Vernon, CAPE sur la rentrée

Plaquette LRBA Une conférence de presse organisée par le Président de CAPE pour évoquer des sujets de cette rentrée. L'occasion aussi de présenter le nouveau directeur de la Communication, fraichement arrivé. Des trois sujets abordés, celui du LRBA est assimilé à un morceau de sparadrap dont personne n'arrive à se défaire.


Le bâtiment, incendié, du château des Tourelles et son éventuelle réhabilitation, doit faire l'objet d'une accord entre la municipalité de Vernon et la CAPE. Rien n'est simple. Gérard Volpatti et Philippe Nguyen Thanh ne sont pas sur la même longueur d'onde quant à son utilisation. En effet, les associations utilisatrices des lieux dépendent de la mairie et l'entretien des bâtiments est de la compétence CAPE……

Idem pour la mise en sens unique de la rue d'Albufera. La ville prend la décision et supporte les travaux, mais la CAPE demande du temps pour concevoir un nouveau tracé de circulation des bus, dont elle responsable, ainsi que de l'installation de la nouvelle signalisation…
Le sujet plus important du moment reste le site du LRBA. C'est une véritable plaie pour les collectivités qui sont invitées, par l'Etat, à le reprendre. Oui, mais pourquoi faire? L'Etat propose l'euro symbolique et alloue une enveloppe de 5 millions €. Selon le président de la CAPE, c'est très largement insuffisant. Le coût de la mise aux normes des bâtiments, réseaux d'eau, tout-à-l'égout, énergie etc, dépasserait de deux fois et demi la modeste enveloppe pressentie. "Alors, interroge Gérard Volpatti, qui va payer?
Une réunion prochaine, entre le conseil général, la ville de Vernon et la CAPE, permettra aux acteurs de déterminer et ouvrir des pistes possibles, pour des perspectives concrètes et fiables. L'idée d'y intégrer un campus universitaire, est intéressante mais pour quelles filiaires et de toute façon cela n'est réalisable sans l'accord du ministère chargé des Universités, qui demandera une étude très approfondie. Un musée de l'Espace. Oui mais qui paiera? De plus, une telle structure ne représentera que quelques dizaines de mètres carrés, sur les milliers disponibles. Des studios d'enregistrement? même question quant au peu d'espace nécessaire. Des entreprises inovantes? Elles aspirent à des bâtiments modernes pourvues de technologies nouvelles au niveau des besoins énergétiques et le lieu, en forêt de Vernon, n'est pas propice à l'image et à la communication de ces entreprises. En ces temps de vaches maigres, où l'argent devient une denrée rare, l'ancien ministre de la Défense Nationale, responsable de la fermeture du LRBA et qui le regretta ensuite, aurait pu avoir une meilleure idée: conserver le LRBA qui avait son utilité, selon les spécialistes, ingénieurs et techniciens du site.

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