Saint-Pierre d’Autils, harcelés ou harceleurs?

Saint-Pierre d’Autils, harcelés ou harceleurs?

Madame et Monsieur Terroy sont respectivement directrice et professeur des écoles à Saint-Pierre-d’Autils. Récemment, une actualité locale faisait état de dissensions entre le maire de la commune, les enseignants et les agents de service. (voir sujets reportages plus bas) Le maire, Jean-Michel Maureille, était accusé d’harcèlement par les enseignants. Les agents de service avaient les mêmes griefs envers les enseignants et finalement tout ce petit monde se retrouvait en arrêt maladie et accident de travail. Caméra Diagonale faisait son travail d’information, mais c’était méconnaitre le pouvoir de nuisance du couple Terroy qui exige aujourd’hui des explications et le retrait du texte de Caméra Diagonale…A nous deux!

Coups de téléphone à répétions. D’abord, il y a l’instit, le mari de Madame la directrice. Il veut savoir qui à informé Caméra Diagonale des propos tenus. Le rôle du journaliste est d’expliquer mais sans donner ses sources. C’est une règle. La discussion se passe bien. Quelques jours tard, la directrice appelle. Elle veut connaitre l’identité de la personne qui a osé lui prêter le propos “les agents de service ne sont pas à la hauteur”. Rien à faire, Caméra Diagonale ne fait pas dans la délation, mais réitère les propos rapportés par plusieurs témoins. La directrice-professeur-des-écoles insiste “je veux savoir” et part dans la diatribe limite menaces. C’est tout ce qu’il faut pour intimider Caméra Diagonale….

Qui sont ces gens?

Qui sont ces gens qui, sous couvert de l’Education Nationale, se permettent des pressions, interpeller, exiger, menacer? qui sont ces gens qui vous annoncent à 11h au téléphone qu’ils iront, à 14h, chez le médecin pour se mettre en arrêt accident de travail? Peuvent-ils nous expliquer comment ils peuvent anticiper sur leur maladie et, ou, accident, avant d’avoir consulté le praticien seul habilité à déterminer la maladie ou l’accident? Comment ces gens sous protection permanente de leur syndicat se permettent-ils de peser de façon aussi lourde sur les évènements? Enfin, comment eux qui déclarent ne pas devoir répondre aux questions, dès qu’il y a un problème les concernant, sous couvert du devoir de réserve, peuvent-ils être aussi bavards au téléphone?

Crédit photo: image d’illustration sans rapport direct avec le sujet. Direct seulement.

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Comments

  1. PIMALULU 26 novembre, 2014, 11:27

    Bien évidemment, le respect des sources doit être respecté. Mais au-delà de ce principe, la teneur des propos relatés par José Alcala laissent à penser que ces enseignants ont un côté nettement plus arceleur qu’harcelé…
    Je n’aimerai pas leur confier mes enfants.

  2. Zébulon 24 novembre, 2014, 13:03

    Etonnant que certaines personnes puissent encore croire que l’on peut faire pression, interpeller, exiger voir menacer un journaliste que ce soit sur le web ou sur tout autre support. Bien au contraire lorsque le journaliste se trouve face à ce genre de situation cela l’encourage à aller plus loin dans ses investigations, à vouloir faire sortir une affaire même banale aux yeux de certains. Ces personnes, qui en plus, font jouer leur devoir de réserve, me font bien rire car elles ne savent pas, apparemment, quelles sont les règles en la matière d’une part et d’autre part jouer de la couverture d’un syndicat qui s’en dit en passant ne devrait pas rentrer dans la partie car sa crédibilité en prend un coup. Quant à la révélation des sources d’information, ces deux personnages devraient savoir que la protection du secret des sources n’est pas une prérogative de la profession de journaliste, mais une condition de la liberté d’information (http://www.assemblee-nationale.fr/14/projets/pl1127.asp). Petit rappel de la Cour Européenne des Droits de l’Homme en la matière :” Le secret des sources est l’un des fondements de la profession, un véritable attribut du droit à l’information, à traiter avec la plus grande circonspection. Tout journaliste, digne de ce nom, se doit de protéger les sources de ses informations, de respecter et protéger celles de ses confrères, et ne doit pas confondre son rôle avec celui d’un policier ou d’un juge.”

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