Google, la presse française veut le beurre et l’argent du beurre


GoogleAu prétexte de sa mission d'informer, la presse française voudrait faire payer le moteur de recherche Google, fantastique invention qui a permi aussi aux journaux d'être lus au de-delà de leur classique distribution. Que serait l'information papier si le géant américain ne la diffusait dans les moindres recoins du globe?

Ce qui est diffusé sur un support virtuel tombe dans le domaine public. Google a réussi le tour de force de diffuser à l'échelle planétaire les sites de journaux d'information qui eux-mêmes génèrent de l'argent à travers leurs propres bannières publicitaires. Google a créé son moteur de recherche qui a demandé des investissements énormes et la presse française, et européenne, n'a pas participé à ce financement. Aujourd'hui, devant le succès du "Search" et son 1,2 milliard de rentabilité, Google est devenu une proie. Les éditeurs de journaux veulent "leur part du gâteau" mais oublient de préciser que les bannières publicitaires diffusées sur leurs sites leur rapportent, grâce à Google 600 000 millions €. Si, en riposte, le moteur de recherche décidait de fermer le robinet, c'est-à-dire d'occulter les sites sur le moteur, ce serait une plus grande catastrophe économique. Le gouvernement français veut aider les journaux en forçant Google à partager ses bénéfices. Déjà qu'il ne peut faire fléchir l'allemagne sur les problèmes plus locaux, que peut-il exiger du géant américain? A vouloir le beurre et l'argent du beurre, l'affaire pourrait se solder par la perte des deux.

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