Agglo, un contrat en Eure

Agglo, un contrat en Eure

C’est le temps des contrats de territoires. Ils s’inscrivent pour la période 2014-2020. Six années d’investissements et de projets dans les territoires. Vendredi, a été signé celui de la Communauté d’Agglomération Seine-Eure, entre la Région, le Département et l’Agglo. Au total, une enveloppe de 112 millions d’euros, dont 16,7 millions apportés par la Région Haute-Normandie et 10,3 millions par le Département de l’Eure. Les 85 millions restants, seront assurés par l’Agglo, l’Agence de l’eau et l’ADEME, essentiellement. Pour le territoire de la Communauté d’Agglo, c’est beaucoup de projets qui seront concrétisés au cours de ce mandat. Cerise sur le gâteau, “c’est dans un esprit d’intérêt général et non politicien que les 3 partenaires ont travaillé” et apposé leurs signatures.

Région, Département et CASE ont débuté les négociations en septembre dernier. Après 7 réunions de travail où les communes ont apportés besoins et projets, ce sont 37 fiches-actions qui ont été élaborées sur trois priorités: le développement économique et l’emploi, l’amélioration de la qualité de vie et la transition énergétique. Le président de l’Agglo, Bernard Leroy précise “qu’il s’agit d’un contrat de territoire tourné vers l’investissement et l’avenir et le premier poste est le développement économique, pour lequel 30% des sommes seront consacrées”…C’est un contrat équilibré entre les petites, moyennes et grandes communes…41% des sommes concernant l’ensemble du territoire avec notamment le déploiement de la fibre optique, des travaux de rénovation énergétique des bâtiment communaux pour le bus à haut niveau de service reliant Louviers et Val-de-Reuil”.

Objectif: entreprises

La tendance défendue par Bernard Leroy va vers l’intérêt et l’aide aux entreprises. Elle décline la volonté  de développement du secteur “marchand”. Rien, dans l’économie française, ne peut se faire sans l’entreprise, génératrice d’emplois, donc de richesses.

L’avenir

L’Agglo Seine-Eure renforce les structures favorisant la venue et créations de nouvelle entreprises. C’est le cas avec la création d’Ecoparc 4 avec une enveloppe prévisionnelle de Plus de 11 millions d’euros et l’extension du Parc d’Affaires des Portes, à Val-de-Reuil, de 6,5 millions euros. Ce Parc regroupe 60 entreprises avec plus de 2 200 emplois, lequel intègre Pharma-parc 2 avec une première extension de 41 hectares…

Les communes, choyées

5 millions d’euros sont prévues pour les communes. L’Agglomération veut les accompagner en renforçant leur attractivité, avec des aménagements urbains et paysagers, une revitalisation de centre-bourg et divers aménagements. Le tourisme d’eau, caractéristique de l’Agglo Seine-Eure, sera aidé à hauteur de 320 000 euros. Il s’agit de randonnée nautique, parcours de canoë-kayak  et de mise en place d’équipements adéquats.

La patinoire de Louviers

François-Xavier Priollaud, au cours de sa campagne électorale pour les municipales de Louviers, avait promis une nouvelle patinoire. la CASE, au même moment, faisait savoir qu’elle ne comptait prendre cette compétence. Finalement, la patinoire sera bel et bien, une nouvelle compétence de l’Agglo compte-tenu de l’aide financière apportée par la Région et le Département. Aide impossible avec la seule ville de Louviers. La future patinoire, d’un montant de 9 millions d’euros, sera voisine du centre aquatique inauguré début 2014 dont le montant total était de 22 millions d’euros. Un bel ensemble, Centre Aquatique-Patinoire, de 30 millions d’euros….

Val-de-Reuil bien servie

2 millions d’euros pour une éco-crèche à Val-de-Reuil. La ville possède une crèche collective de 55 places, un multi accueil de 16 places, une halte garderie de 5 places, une crèche familiale de 27 places et un relais assistantes maternelles avec lieu d’accueil de 10 places. La future éco-crèche va enrichir le parc existant….”Vive l’argent public et tout ce qu’il est possible de faire avec !” disait Jacques Chirac en 1995.

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Comments

  1. pace27 25 février, 2015, 10:38

    Voilà une bonne nouvelle. Maintenant on ne pourra pas dire que la CASE, le conseil régional et le conseil général ne travaillent pas ensemble dans le même sens pour le bon fonctionnement et l’avenir des secteurs concernés, des emplois futurs. Les critiques vont devoir être revues !!!

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