Agglo Seine-Eure, vers un travail “intense” et “passionnant”

Agglo Seine-Eure, vers un travail “intense” et “passionnant”

Les mots sont de Bernard Leroy, le nouveau président de la CASE. Il a convié la presse locale pour faire un premier bilan après 12 semaines de gouvernance. La tendance est à l’optimisme au sens large. Beaucoup de travail en prespective et une implication de tous les vice-présidents, présidents de commissions et délégués communautaires. Objectifs: le développement du territoire avec un grand coup de collier au soutien et à la création d’emplois…et pas d’augmentation d’impôts.

 

Aussi, vers “une nouvelle façon de fonctionner” souligne Bernard Leroy. L’Agglo est un Etablissement Public de Coopération Intercommunale (ECPI) et à ce titre les élus communautaires représentent tous leurs administrés et gèrent de manière collégiale en faisant abstraction de leur positionnement politique. “Les élus s’impliquent dans leur rôle et les retours sont très positifs..”

L’heure est à la réflexion et la mise en place de  projets du futur Contrat d’Agglomération qui devrait être finalisé pour la fin de cette année. A plus long terme, sur les 6 ans à venir, le travail portera sur un contrat de territoire, avec des axes principaux sur le développement économique et la qualité de vie. Il faudra, ainsi, dégager des moyens supplémentaires pour rendre le territoire plus attractif.

Perspectives financières. “Elles restent un point à finaliser”, précise Bernard Leroy. “Il faudra faire des simulations budgétaires pour les 6 années”.

Maitrise des dépenses de fonctionnement. “Il est indispensable de réaliser un auto-financement pour ne pas alourdir la dette”.

La CASE aura compétence sur l’électro-mobilité. Il s’agit de la mise en place de bornes de rechargement pour les véhicules électriques, formule soutenue par l’ADEME.

Projet sur la création de crèches d’entreprises et aussi d’aides à la création d’entreprises. Sur ce point, Bernard Leroy veut observer une entière confidentialité, car, dit-il, “divulguer ce type d’information ferait réagir des territoires concurrents qui tenteraient de récupérer les projets en proposant de meilleures offres“. Sorte d’espionnage industriel.

La CASE aura à se prononcer, par ailleurs, sur les problèmes de l’autoroute A13: l’échangeur de Louviers, de Criquebeuf à propos de la sécurité, du péage élevé d’Incarville et de l’hypothèse d’une sortie à Louviers en provenance de Rouen. Des sujets dont il faudra saisir la SAPN qui se défosse souvent quand il s’agit de participer à l’amélioration de la circulation et à la maîtrise des augmentations de péages.

Investissements. Le numérique très porteur sera privilégié

Chaque euro investi par l’Agglo est doublé par les aides. Aussi les projets structurants seront mis en chantier. Le territoire de la CASE a perdu tous ses fleurons industriels des années 60-70. L’industrie pharmaceutique avait pris le relais et pour l’avenir immédiat c’est, évidemment, l’économie numérique qui va s’imposer….(extrait vidéo)

Pas de chasse aux sorcières

Le président de la CASE rend hommage àn l’ensemble des personnels. “Des gens compétents, qui ont envie de travailler et de bien faire. Je n’ai pas souhaité de chasse aux sorcières et il n’y en a pas eu. Chacun pense comme il veut dès l’instant où le devoir de réserve est observé. j’ai gardé la direction de l’Agglo, les chefs de service et l’ensemble des collaborateurs et j’en suis heureux”…..

L’économie numérique, qu’est-ce

Elle est d’abord la connexion à très haut débit, sans laquelle peu d’applications sont possibles. Une technologie qui permettra absolument tout: commerce en ligne, l’édition de tout ce qui s’écrit, la circulation des images, la visio-conférence qui évite des déplacements longs et coûteux, la consultation médicale, l’intervention chirurgicale, les échanges de données, la fabrication d’objets à distance grâce aux imprimantes 3D (le fournisseur envoie le projet 3D qui est façonné à domicile sur l’imprimante) etc etc….

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