50 ans, le mythe Marilyn

Marylin 2Elle avait 36 ans lorsqu'elle fut retrouvée morte dans sa maison de Los Angeles. Ainsi, depuis un demi siècle, la légende de Marilyn Monroe ne faiblit pas. Pas moins de 130 biographies ont été éditées à ce jour, sans compter les inombrables couvertures de magazines, les milliers d'articles de presse avec toujours le même leitmotiv: sa vie et sa mort.

Pourquoi le mythe Marilyn est toujours aussi vivace? Parce qu'une vie, hors norme, stoppée nette à l'âge de 36 ans, après 15 années d'exposition sous les sunlight d'Hollywood, c'est comme un film dont le tournage ne s'est jamais arrêté.

Elle est née, le 1er juin 1926, Norma Jeane Mortenson, pour devenir Norma Jeane Baker, du nom de sa mère, puis se transformer et mourir en Marilyn Monroe le 5 août 1962. Une vie, courte vie, menée à 100 à l'heure à une époque où cette vitesse était considérée mortelle. Trois mariages, 33 films et 50 ans plus tard, sa mort intrigue toujours. La thèse de l'assassinat par la CIA serait une pure fantaisie lancée par des experts de mauvais scénarii. Le reste est plus crédible. Mais après tout, qu'est-ce que cela peut faire. La légende reste et les films en témoignent. Sur les trente-trois, neuf resteront la marque indélébile de l'étoile Marilyn. Ils ont été réalisés par les plus grands maîtres d'Hollywood. Il faut les revisiter encore et toujours, comme des endroits où l'on aime pénétrer pour ressentir des émotions, tout de même, un peu décalées.

– Quand la ville dort, de John Huston, 1950

– Niagara, Henry Hataway, 1953

– Les hommes préfèrent les blondes, Howard Hawks, 1953

– Comment épouser un millionnaire, Jean Négulesco, 1953

– La Rivière sans retour, Otto Preminger, 1954

– Sept ans de réflexion, Billy Wilder, 1955

– Arrêt d'autobus, Joshua Logan, 1956

– Certains l'aiment chaud, Billy Wilder, 1959

– Les désaxés, John Huston, 1961

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Comments

  1. Patrick ROBERT 4 août, 2012, 14:53

    Je crois que Marilyn est l’incarnation absolue de tout ce que les hommes fantasment envers la femme : La beauté totale, le charme, la fragilité, la soumission, la fantaisie, le mystère..
    Et les hommes ont tué Marilyn pour qu’elle reste à jamais femme, et jamais mère tant il est vrai que je crois que dans l’imaginaire masculin une femme cesse de l’être “réellement” ou le devient “absolument” dès qu’elle devient mère…

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