Louviers, un journaliste a voulu torpiller Bruno Questel

Louviers, un journaliste a voulu torpiller Bruno Questel

En matière de Fake News, les fausses nouvelles lancés par des fantaisistes et malfaisants et autres mercenaires de la désinformation, Bruno Questel vient d’avoir son lot. L’affaire est simplissime, puisqu’il n’y a pas d’affaire. C’est un titre d’article qui sème le trouble, paru dans la Dépêche de Louviers. Pour faire l’intéressant, ou vendre du papier, le journaliste reprend une interview de son confrère Le Courrier de l’Eure, parfaitement justifié et en transforme le titre, insidieusement. Explications/

Dans l’interview du Courrier de l’Eure, Bruno Questel répond aux questions du journaliste. Une interview tout à fait normale, sans surprise. Il est question de la légalité d’emplois familiaux. Le journaliste pose la question sur l’emploi de sa femme à la mairie de Bourgtheroulde. Est-ce normal suite à la moralisation de la vie publique? Bruno Questel répond que sa (future) femme est employée depuis 2002 et qu’il l’a épousé en 2008. De plus, s’il est élu député il devra quitter son siège de maire. Cet exemple, effectivement, n’a rien de commun avec les emplois familiaux, à postériori, d’attachés parlementaires. Une autre question porte sur le collège de Bourgtheroulde construit en 2014 et financé par le conseil départemental, comme il se doit, dont l’architecte choisi est élu de la commune de Bourgtheroulde. Là encore Bruno Questel apporte sa réponse: en tant que conseiller départemental et maire de la commune concernée, il n’a pas siégé à la commission d’appel d’offre. Bref, une interview ordinaire et logique dans son déroulé….

Mais voilà, le Courrier de l’Eure, auteur de l’interview, fait partie du groupe de presse Publi-Hebdos, propriétaire également de la Dépêche de Louviers. Ainsi, l’interview de Bruno Questel est reprise par la Dépêche. Pourquoi pas? C’est tout le charme des groupes de presse qui se passent et repassent articles et reportages. C’est moins cher à fabriquer et tant pis pour pour le pluralisme….Cependant, si l’article ne revêt aucun caractère de violence contre le candidat Bruno Questel, le titre n’est pas du même esprit que celui du Courrier. Ce dernier titrait « Opération Vérité pour Bruno Questel », la Dépêche le transforme en « Bruno Questel au coeur du scandale » Ce n’est pas la même finalité. Le premier titre correspond parfaitement au contenu de l’interview, le second ressemble davantage à  une accusation. Pourquoi? Pour vendre du papier? De ce type de papier on en trouve par rouleaux en magasin au rayon hygiène et toilette. A trois jours du scrutin, c’est petit…comme du journalisme insignifiant. Ce n’est nullement la couleur politique du candidat, c’eut été le même questionnement pour tout autre. C’est la méthode qui choque.

Bruno Questel réagit par le communiqué suivant:

« C’est ma première campagne législative. Je pensais en avoir vu …Et pourtant, je n’avais jamais été placé de la sorte dans une ornière. En effet, si des lettres anonymes m’ont toujours été consacrées, c’est la première fois que la presse locale, la Dépêche de Louviers pour ne pas la citer, a souhaité reprendre une interview donnée au Courrier de l’Eure (lui même destinataire d’une lettre anonyme) dans laquelle j’ai du me justifier sur des questions qui touchent à la fois à mon honnêteté, mon activité professionnelle et ma vie familiale.
Le  Courrier de l’Eure a titré « Opération vérité pour Bruno QUESTEL» Le rédacteur en Chef de la Dépêche de Louviers a titré pour sa part « Bruno QUESTEL au coeur du scandale ». Nous sommes à trois jours du premier tour des élections législatives, je ne peux répondre en rien à cette stupéfiante accusation. Le trouble, le doute et la suspicion sont posés. Dans quel intérêt ? Au profit de qui ? La dépêche de Louviers n’est plus ce qu’elle était. J’en suis désolé, pour celles et ceux qui l’ont portée pendant des années, avec un idéal et des convictions. »

Categories: Louviers

Write a Comment

Your e-mail address will not be published.
Required fields are marked*