Eure, les infos d’octobre en bref

Eure, les infos d’octobre en bref

Avant la création de la page magazine, mensuelle, prévu en novembre, Caméra Diagonale déroule l’information d’octobre en bref au jour le jour, sur cette page unique.

3 octobre

Vernon, Sébastien Lecornu contre-attaque. Il a adressé un courrier de riposte à Bernard Accoyer, le Secrétaire Général « Les Républicains » qui veut l’exclure du parti. Le Secrétaire d’État et ancien président, LR, du département de l’Eure, recadre le patron LR en lui rappelant que le réforme du Travail est promise par le parti depuis 10 ans sans jamais avoir réussi à la mettre en œuvre. Et, s’il existe un nouveau Président de la République qui s’y attaque, enfin, comment exclure ceux qui souhaitent l’accompagner? Sébastien Lecornu n’oublie pas, au passage, qu’il s’est toujours battu pour l’UMP, puis Les Républicains, en reprenant à la gauche les principales villes de l’Eure, ainsi que le département et la région. Une façon de dire à Bernard Accoyer qu’il n’a pas de leçons à recevoir d’un secrétaire général plutôt en deçà des attentes du parti, dans le travail accompli.

4 octobre

Évreux, Lefrand du collier. Le maire d’Évreux, Guy Lefrand, s’insurge contre la suppression de la Taxe d’Habitation pour le contribuable. Dans une tribune, il explique sa position, pour le moins alambiquée. Des phrases que pourrait écrire n’importe quel militant « Les Insoumis ». L’élu de droite  semble oublier que la suppression de la Taxe d’Habitation est une promesse électorale d’Emmanuel Macron, comme il oublie que ce dernier compte bien la compenser à l’euro près…Mais une réalité apparait en filigrane: il s’agit d’un texte vengeur contre Bruno Le Maire, ministre de Macron. Tout le monde sait, à Évreux, que les deux hommes se détestent depuis toujours. Avec une franchise à retardement, Monsieur Lefrand a donné un bon coup de collier pour l’avouer, enfin.

5 octobre

Alizay, le maire, Arnaud Levître, s’exprime dans une tribune, en vidéo, sur les collectivités locales et le souhait du gouvernement, d’après lui, de les réduire financièrement. Son éditorial, percutant, fait le bonheur des élus et militants communistes et Insoumis de l’Eure. C’est aussi une contre-attaque directe contre Emmanuel Macron. Voir vidéo ci-dessous:

 

7 octobre

Au sujet de l’hypothétique et invraisemblable indépendance de la Catalogne, un élément d’importance concerne celui du Football-club de Barcelone, (Barça) et du championnat espagnol. Qu’adviendrait-il? La réponse a été fournie par la fédération espagnole de football. Le Barça, devenu spécifiquement catalan, ne pourrait plus affronter les clubs espagnols mais seulement les clubs catalans, si une fédération nationale catalane se crée. Actuellement, ils ne sont que trois clubs: l’espanyol de Barcecelone, le Barça et le FC-Gerona.

Concernant l’Europe, la Catalogne n’en ferait pas partie. Le nouveau pays pourra demander son entrée, mais devra passer sous les fourches caudines des 27 pays, lesquels devront se prononcer à l’unanimité. L’on imagine mal l’Espagne accepter ce nouvel arrivant. Son véto ne fait aucun doute….l’Espagne et beaucoup d’autres…

9 octobre

Espagne suite. Hier dimanche, la réponse aux indépendantistes a été claire. Selon la police catalane (Mossos escuadras), favorable à l’indépendance, 350 000 manifestants unionistes ont déferlé dans Barcelone pour le maintien de la Catalogne dans le royaume d’Espagne. Pour les organisateurs de la manifestation et la police espagnole, ils étaient 900 000. Si l’on dit 600 000, ce serait plus proche de la vérité. L’on apprend également (correspondants sur place) que des indépendantistes menacent et harcèlent des citoyens non favorables à l’indépendance. Certains sont molestés physiquement sous les ricanements de « voyous indépendantistes« ….

10 octobre

« Nous irons tous au Paradis », c’est le titre d’un des films de Jean Rochefort, décédé l’autre nuit à 87 ans. Grand acteur français, il le fut. Au Paradis, s’il existe, il aura mérité sa place, au moins, au titre de son grand talent…

…Et à Louviers

Le Paradis, peut-être aussi, pour le lovérien Claude Bellevin disparu au même moment à l’hôpital de la ville. Militant de gauche depuis toujours, il avait été proche du docteur Ernest Martin, ancien maire, dès les années 70, puis de François Loncle député PS, jusqu’en juin dernier. Claude Bellevin avait dirigé une PME, l’entreprise Boust, installée sur la zone industrielle de Louviers.

11 octobre

Hier soir l’indépendantiste catalan Carles Puigdemont a fait, finalement, marche arrière sur sa promesse, unilatérale, de proclamer l’indépendance de la Catalogne. Discours alambiqué et contorsions linguistiques où il a tenté un « pronunciamiento » d’indépendance tout en l’annulant afin de laisser la porte ouverte au dialogue avec l’État espagnol. La réalité est moins glorieuse après ses fanfaronnades. Une partie importante du gouvernement catalan et des parlementaires, moins sectaires, lui ont demandé de temporiser et de regarder la réalité en face: l’indépendance signifierait la délocalisation de la totalité des entreprises espagnoles et européennes; l’appauvrissement rapide et violent de la région « la plus riche d’Espagne » et un nouveau pays hors de l’Union Européenne, qui n’y entrerait jamais à cause des vétos de nombreux pays, dont et surtout l’Espagne…..Il est probable que si des élections anticipées avaient lieu en Catalogne, les fondamentalistes catalans n’auraient plus la majorité.

11 octobre suite

En fin d’émission « C’dans l’air » sur France 5, il y moins de 5 minutes, un invité spécialiste de l’Espagne dit avoir vu et entendu des gardia civil (gendarmerie espagnole), à Barcelone, chanter l’hymne national espagnol. Aucun invité sur le plateau, dont deux journalistes, n’a relevé que l’hymne national espagnol, la Marcha Real, ne peut se chanter car il ne comporte pas de paroles. Sacré spécialiste de l’Espagne, sacrés invités, sacrés journalistes…!!

12 octobre

A l’initiative de Didier Jumel, député de la Seine-Maritime, 27 parlementaires, députés et sénateurs, des cinq départements normands, ont cosigné une lettre à Madame Fabienne Buccio, Préfète de la Région Normandie pour lui demander d’être associés aux décisions concernant le grand projet de construction de la Ligne Nouvelle Paris-Normandie. Ce lundi 9 octobre s’est tenue, en effet, une réunion du comité territorial, dans le cadre du processus de concertation au cours de laquelle ont été présentés l’avancement des études pilotés par la SNCF-Réseau ainsi que les enjeux liés à l’ensemble du projet. Parmi ces parlementaires signataires figurent 4 députés sur 5, de l’Eure et un sénateur sur les trois. La députée manquante est Claire 0’Petit et les deux sénateurs non signataires sont Hervé Maurey et Nicole Duranton. Ces derniers sont probablement au courant des intentions du Président de la République et du Premier ministre, de geler les grands projets qui nécessitent de très gros investissements d’État et comme l’argent manque cruellement..?!! La bizarrerie est que parmi les signataires figurent des députés de la République En Marche, censés suivre le président et le gouvernement.

13 octobre

Rien ne se décante du côte des « Républicains ». Le grand chef, pour deux mois encore, Bernard Accoyer menace toujours « les traitres », passés chez Macron, d’exclusion et en même temps n’ose franchir le pas. C’est ce qui s’appelle avoir du caractère…du caractère pour ne pas froisser le camp macroniste. Accoyer sait mieux que quiconque qu’il ne faut jamais insulter l’avenir.

14 octobre

L’on apprend que le Président de la République a accepté l’invitation de TF1 pour une Interview d’une heure, demain dimanche à dès 20h. Une idée qui a mis le branle-bas de combat chez les chaines concurrentes, lesquelles reprochent à Emmanuel Macron de choisir la chaine et les journalistes pour cette Interview. Mauvais procès car l’idée vient de la chaine TF1. Et le Président est dans son droit d’accepter, ou non.

15 octobre

Les Sociétés historiques et archéologiques des 5 départements de Normandie, organisent du 18 au 21 octobre leur 52ème congrès. Il se tiendra au Musée des impressionnistes de Giverny. Le thème retenu par les organisateurs est « Frontières, obstacles, franchissements en Normandie ». Le programme sera riche dans son contenu, avec de nombreux intervenants des 5 départements. Il sera question, par exemples parmi beaucoup d’autres, de la frontière maritime, de l’Histoire de la délimitation entre Mers et Tréport, par Paul Labesse; la frontière nord du Vexin normand et la forêt de Lyons au XIIe siècle, par Bruno Nardeux; des Boutiques et viviers sur le littoral du Pays de Caux: une pratique de la pêche à pieds oubliée, des traces pourtant bien visibles, par Thierry Vincent du Centre havrais de Recherche Historique. Dominique Siméon, Amys du vieux Dieppe, évoquera Paris port de mer, obstacles et franchissements en Normandie. Beaucoup d’autres thèmes seront au programme concernant des territoires les plus variés: le Perche, la Manche, la Bretagne, le Calvados, Cherbourg, la Normandie de Michelet, etc. Quatre jours intenses, de culture, de savoir, de patrimoine et de territoires.

16 octobre

Du 30 octobre au 3 novembre se déroulera à Vernon, quartier des Boutardes, la « Semaine d’activités scientifiques ». Espace dans ma ville, sera son nom. Le contenu est directement lié à la Communauté des Villes ARIANE, c’est-à-dire des lieux où sont étudiés, construits et montés le lanceur européen. Vernon est l’un de ces centres, importants. Programme chargé avec des séminaires sur l’aventure spatiale et autour d’expositions et des conférences sur les fusées, les tirs d’Ariane V, le moteur HM7 et Rollon et bien d’autres évènements relatifs à l’industrie aérospatiale. Des intervenants prendront en main le déroulé de cette semaine spatiale, dont Luc Vocanson, Hervé Herry, Gérald Mullois et Nathalie Roger. En perspective, 10 élèves du lycée Dumézil de Vernon participeront à un séminaire interculturel de la Communauté Ariane à Augsbourg, en Allemagne, du 13 au 18 novembre, à Vernon en mars 2018 et à Collefero, en Italie, en novembre 2018.

18 octobre

Claire O’Petit, la députée LREM de l’Eure s’est vue confirmer, en appel, sa condamnation prononcée en novembre 2016 par le Tribunal de commerce de Bobigny. Elle avait été épinglée pour la mauvaise gestion de l’Agence de développement et de proximité, dont elle avait la charge. La députée de l’Eure ne pourra pas gérer un commerce pendant 5 ans et le Tribunal la condamne à verser 3 000 euros au liquidateur judiciaire. Sur son compte Twitter, Claire O’Petit précise que le Tribunal n’a pas retenu de détournement d’argent ni enrichissement personnel. A l’époque, elle avait aussi précisé que les Tribunaux de commerce prononcent 18 000 affaires, comme la sienne, chaque année en France. Elle pourra rester députée, son affaire ne relevant pas du pénal ou du correctionnel.

19 octobre

Bruno Le Maire se rebiffe contre Jean-Luc Mélenchon. Cela se passe à l’Assemblée Nationale, lorsque le ministre de l’Economie présente les axes du budget 2018. Harangué par le groupe « Les insoumis », le ministre ne se démonte pas. Il rappelle qu’en matière de patrimoine immobilier, Jean-Luc Mélenchon n’est pas le moins bien loti, « je veux bien comparer le patrimoine immobilier du ministre de l’économie, que je suis, avec celui de Monsieur Mélenchon et l’on verra qui sont le privilégiés« , lance-t-il en substance. Pris au dépourvu, Monsieur Mélenchon se braque comme il sait faire.

Il est vrai, documents à l’appui, que le chef des Insoumis avait fourni sa déclaration de patrimoine, comme tous les candidats à la présidentielle, dans laquelle l’on pouvait constater qu’il était le plus riche, en terme d’immobilier, des 11 candidats à la présidentielle. C’est logique puisque Monsieur Mélenchon vit de la politique depuis 35 ans, avec des revenus moyens de 11 000 euros mensuels (député, ministre, sénateur et divers mandats locaux).

22 octobre

Laurent Wauquiez sera le nouveau patron du parti « Les Républicains ». Ses camarades vont le soutenir. Le poste n’est pas très enviable. Wauquiez croit en une mission octroyée par les cadres du parti, il n’en est rien, évidemment. Personne ne veut de cette charge empoisonnée, plus que de raison: un parti désossé de ses fondamentaux, réduit comme jamais il ne l’a été. Laurent Wauquiez croit que son heure est est arrivée (celle du postulat pour la présidentielle de 2022). Le grand jeune y croit. Il va va être déçu du voyage, sans retour. Afin de prouver sa supposée capacité à revêtir l’habit d’un grand meneur d’hommes, à la Chirac, il pense devoir passer par l’attaque en règle. Ses armes: des noms d’oiseaux, une phraséologie de cour de récréation et des biceps en carton pâte. C’est court. Macron, Mélenchon et Le Pen peuvent allumer un cierge à Saint-Antoine. Wauquiez est leur meilleur allié.

24 octobre

« Les Républicains » cul par-dessus tête. Le parti, jadis populaire, important et représentatif au plan national, devient, depuis qu’Emmanuel Macron l’a désarçonné (comme le PS), de plus en plus exsangue et vire vers une droite vieillotte dépassée par les évènements. Dernier épisode en date: l’exclusion des ministres qui ont rejoint le gouvernement et les députés « Les constructifs ». Le bureau politique du parti, dans lequel siège des durs-à-cuire, appelés aussi « les faucons » et quelques membres moins expéditifs, ont du mal à prendre cette décision. Ainsi, depuis quatre mois c’est la valse hésitation. Parmi les ministres visés, Sébastien Lecornu fait savoir qu’il ne se laissera pas faire et demandera réparation en justice. On le voit, LR ne sera plus, pendant longtemps, le grand parti qu’il fut. S’ajoute la probable prise en main du parti par Laurent Wauquier, détenteur de la ligne radicale qui mettra fin au zeste de gaullisme que LR possédait encore.

27 octobre

Les indépendantistes catalans ont proclamé l’indépendance unilatéralement, en violant les lois constitutionnelles et contre 60% d’espagnols de Catalogne hostiles au coup de force de la minorité. Pour éviter toute tentation de guerre civile, souhaitée par un groupuscule extrémiste, dans son for intérieur, le gouvernement le Madrid pourrait dire chiche. Il faudrait, dès lors, organiser le processus de manière démocratique et bilatérale et se libérer ainsi du « boulet indépendantiste » une fois pour toute. Le futur petit pays deviendrait une enclave avec frontières, passeport, hors d’Europe. Les entreprises espagnoles et européennes prendraient la tangente et s’installeraient en Espagne, ou ailleurs. Des espagnols, par dizaines de milliers, voire davantage, plieraient bagages pour continuer de vivre de l’autre côté de la frontière (espagnole).  Le tourisme s’effondrerait rapidement et les catalans devront inventer d’autres activités et ressources pour survivre. Le FC Barcelone sortirait du championnat espagnol et jouerait le sien avec deux autres équipes. S’en serait terminé du 20% de PIB national….

L’exemple cité par les indépendantistes à propos de la Lituanie est une stupidité. Ce pays s’est libéré, en 1990, après avoir été sous le joug soviétique, pendant 45 ans. Rien de comparable avec l’Espagne démocratique qui a su concéder une très large autonomie aux Régions espagnoles et notamment au pays basque et la Catalogne.

 

29 octobre

La réponse des espagnols de Catalogne au nationalo-fasciste, Puigdemont. Dès 12h ce dimanche, plus d’un million d’habitants de Catalogne et de diverses autres régions ont déferlé dans le centre de Barcelone pour exprimer leur attachement à l’unité de l’Espagne. Diverses orateurs, politiques, intellectuels, artistes et simples citoyens ont fait entendre leur voix jusqu’alors étouffée par celle des extrémistes de l’indépendance. Parmi eux, Teresa Freixas, professeure de Droit Constitutionnel qui a expliqué durent 35 minutes pourquoi la Catalogne est et restera en Espagne. Elle-même, catalane dans l’âme, a défendu la spécificité de sa Région tout en indiquant que la seule voie pour que la Catalogne continue d’être ce qu’elle est, est de vivre dans l’unité du pays.

Extrait du direct de la télévision espagnole:

Traduction:

…Depuis le discours du roi, certains se sont fait écho de valeurs républicaines et démocratiques et depuis le 8 octobre, puis le 12 et tous ces jours, ils se sont appropriés la rue au nom, selon eux,  des valeurs qu’ils prétendent défendre. Nous, nous répondons que la Catalogne est à tous et non la propriété de quelques-uns. Cette majorité silencieuse veut se faire entendre et que ce qui reste à faire c’est travailler pour pouvoir s’exprimer à travers les urnes, de manière démocratique, même si l’on sait que ce système électoral ne nous est pas favorable. Aussi, nous n’avons pas l’assurance, comme il serait logique à l’image de toutes les démocraties du monde, d’avoir la neutralité des administrations de la région. Les organisations et partis de l’arc constitutionnel ne donnent pas beaucoup de temps pour nous organiser, mais la réalité des faits nous commande de tout faire pour être prêts, personnellement et professionnellement, dans le cadre légal et démocratique, dans un État de droit. Il y aura des tentatives pour nous écarter et des provocations auront lieu pour nous en détourner. Mais nous avons pour nous la loi et la raison pour agir…..

Comment peuvent-ils constituer un État sans avoir une majorité? Comment peuvent-ils constituer un État avec leurs lois qui sont anticonstitutionnelles?  Comment peuvent-ils maintenir un système où dirigent ceux qui n’ont pas à diriger parce qu’ils mettent en place la sécession? Nous l’avons vu ces derniers temps…Comment peuvent-ils proclamer une République de pacotille contre la volonté du peuple et dont personne, aucun pays, ne leur apporte le soutien?…Comment peuvent-ils avoir du crédit à l’international avec de telles méthodes?…Comment peuvent-ils prétendre à une légitimité lorsqu’ils ont tout construit sur du mensonge et en tentant de tromper l’Etat?..Ils veulet faire main-basse sur la Catalogne, notre Catalogne. Elle est la nôtre, elle appartient à tous et nous ne pouvons consentir qu’elle soit détournée de l’unité de l’Espagne….Parce que nous avons à construire cette Catalogne, quels que soient nos noms de famille…Nous voulons récupérer les solidarités interrégionales espagnoles, les défendre comme nous défendons les solidarités européennes. Alors, que les légalités et les règles constitutionnelles soient respectées ainsi que l’espace des drpoits de tous les citoyens. Que les sentences  judiciaires soient appliquées, que les enfants puissent étudier dans leur langue maternelle, qu’ils ne soient pas incriminés dans les écoles parce qu’il pratiquent le castillan (NDLR, l’espagnol). Nous savons que notre histoire millénaire ne peut s’effacer en 54 jours. Il nous reste beaucoup de travail à effectuer: dans l’Education, la communication en matière de Santé, dans le commerce et l’industrie. Ils ont constaté le départ de nombreuses banques et entreprises…Ils sont responsables du pire qui pourrait advenir…et mettent à bas les droits de nos représentants….

L’intervention de Teresa Freixax s’est poursuivie pendant 20 minutes encore.

 

 

 

 

Categories: Eure, Europe / monde, France

Comments

  1. jean-claude Mary 14 octobre, 2017, 23:05

    On peut aussi dire la générosité de Claude qui, avec son frère Michel, a aidé au développement pendant plus de 20 ans des habitants de la région de Timia au Niger. Je n’ai connu Claude que ces dernières années mais je peux dire qu’il était aussi sincèrement chaleureux que généreux

Write a Comment

Your e-mail address will not be published.
Required fields are marked*