Élections Européennes, le discours dominant

Élections Européennes, le discours dominant

Les Sociaux-Démocrates-Libéraux, sont aux commandes sur la question européenne. Le discours est unique et formaté. Malheur à ceux qui suivent et souhaitent une autre ligne. Ils sont chahutés, pointés du doigt avec un brin de condescendance. Refuser l’Europe subie devient, apparemment, un délit moral.

Elle a la mine réjouie, la tête de liste sociale-démocrate pour les élections européennes. Son premier angle d’attaque, quatre jours après sa déclaration de candidature, consiste à moquer, sur les plateaux de télévision, ses adversaires déclarés ou futurs. La dame se veut conquérante et décidée à en découdre envers ceux qu’elle considère comme des ennemis de l’Europe. Son Europe. Celle qui soi-disant protège.

Parlons-en, de cette protection

Comment se décline-t-elle, depuis quarante ans en arrière ? L’on y voit l’exact contraire. Comment ont été protégés les millions de chômeurs de l’Union? Comment le blanchiment de l’argent sale a été combattu ? Quid de la fraude fiscale, des paradis fiscaux qui ont pignon sur rue dans quelques pays européen, dont celui de Monsieur Junker ? La réalité de la protection des frontières, de l’Environnement, de la Santé, de la sécurité énergétique, de l’égalité des droits, de la politique économique et industrielle, de la pêche, la Culture, la transformation numérique, des Droits de l’Homme ? Si l’Europe, actuelle, avait réussi ce challenge, cela se saurait, se verrait, serait ressentie. L’Europe défendue par les petits bataillon de fédéralistes, il faut en convenir, résultats sur la table, est le plus grand fiasco depuis près d’un demi siècle.

Madame la tête de liste et les 30 suivants

Elle n’a cesse de répéter des poncifs, mots-clés, phrases alambiquées. Sourire permanent pour apparaitre sympathique, l’ancienne ministre a présenté les 30 premiers colistiers. Ils ont été de gauche pour certains, du centre-droit pour d’autres et écologistes pour les troisièmes. Aussi, un journaliste qui martèle ses phrases en articulant et détachant les syllabes comme s’il s’adressait à des enfants de maternelle. Bref, l’équipe est en chauffe pour deux mois de campagne. Elle lance le mot d’ordre « Pour une Europe qui protège ». Un étendard qui semble bien élimé depuis quarante ans.

L’Europe de la marchandise, c’est un peu court

Le continent européen n’est pas le continent nord-américain. Le premier est millénaire et s’est formé avec des nations ayant leur culture et leur langue. Le second s’est créé d’emblée par une union de citoyens venus de partout. Aussi, l’Europe fédérale voulue par certains est une vue de l’esprit, sans réalité ni logique. En revanche, une Europe des nations rassemblées par un contrat politique et économique, laissant à chaque pays le choix de ses partenariats dans des domaines déterminés, serait la solution la plus en adéquation avec la réalité.

Bruxelles, dans les choux depuis longtemps

La Commission, les Commissaires européens, leur diktat permanent ça commence à suffire. Le constat est patent. Des crânes d’œufs décident de tout, sans avoir l’approbation des peuples. Ils ne sont jamais passés par la case élections et en cela c’est amoral. Mais, cette peuplade de haut-fonctionnaires a la main sur les politiques nationales et se fichent, ainsi, ce qu’en pensent les 500 millions de citoyens. Ils aspirent à continuer le mécanisme. Pour la France, ils souhaitent ardemment que la liste sociale-démocrate-libérale remporte les élections du 26 mai. Comme on les comprend !

Categories: France

Write a Comment

Your e-mail address will not be published.
Required fields are marked*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.